Depuis quelques temps, j'utilise Netvibes, un excellent système (français) de page d'accueil qui permet de gérer flux RSS et autres widgets. Parmis les options, ce qu'ils appellent "univers" : cela correspond à une "page publique".
J'en ai crée une à l'adresse suivante: http://www.netvibes.com/jerom.
Grosso modo, cela correspond à un listing allégé des flux RSS que je lis, avec quelques widgets: tout pour se ternir au courant de l'actualité papertoys, pixel-art, ...
Bonne lecture!
dimanche 20 juillet 2008
La semaine en papier: selection de papier animé
La qualité est piteuse, mais on peut quand même apprécier l'immense poésie des courts métrage de Michael Dudok de Wit:
Father & Daughter ( Encre de chine, peinture sur cellulo et aquarelle, 8 min)
Une animation amateur d'un nommé Enrico Casarosa, sur une musique pop-folk de Shugo Tokumaru: c'est frais, c'est que du bonheur^^
Le joli livre pop-up de Ray Marshall et Wilson Swain, The Castaway Pirates
A Pop-Up Tale of Bad Luck, Sharp Teeth, and Stinky Toes, est joliment présenté dans cette vidéo:
Father & Daughter ( Encre de chine, peinture sur cellulo et aquarelle, 8 min)
Une animation amateur d'un nommé Enrico Casarosa, sur une musique pop-folk de Shugo Tokumaru: c'est frais, c'est que du bonheur^^
Le joli livre pop-up de Ray Marshall et Wilson Swain, The Castaway Pirates
A Pop-Up Tale of Bad Luck, Sharp Teeth, and Stinky Toes, est joliment présenté dans cette vidéo:
vendredi 18 juillet 2008
La semaine en papier: Draw Yourself As A Teen Meme
La semaine du papier est en cours, et aujourd'hui, c'est dessin, à travers un même (comprendre topo, cliché viral, etc.) pas idiot pour une fois, découvert par un article de Lines and Colors : on doit s'y "Dessiner soi-même en tant qu'ado" et se comparer avec soi plus agé. Le concept est basique, mais très sympathique.
Pour en découvrir d'autres participations, une liste de 504 dessins (!) sur le blog de Davario.
Et je m'y colle parce que j'ai plein d'autres choses à faire et que je me permets une petite crise de procrastination!
Pour en découvrir d'autres participations, une liste de 504 dessins (!) sur le blog de Davario.
Et je m'y colle parce que j'ai plein d'autres choses à faire et que je me permets une petite crise de procrastination!
jeudi 17 juillet 2008
La semaine en papier: des papertoys d'ici et d'ailleurs
Nouvelle selection personelle de créateurs de papertoys: une mode qui a pris un net essor, en témoigne ces récents projets:
Enfin, quelques pages à visiter:
- Paperdotnet est un projet collaboratif anglais au principe simple: télécharger leur papertoy, le décorer et le photographier en situation. Avis aux amateurs!
- Cubeecraft.com (alias Chris Beaumont) propose un nouveau papertoy toute les semaines! Depuis le début 2008, on a donc vu passer un stormtroopper, Rocketeer, Kirby, Lagann, et le compagnon cubique de Portal, etc.
- Toy-a-day: un papertoy par jour pendant une année! Plus fort que le "un papertoy par semaine" de Cubeecraft ! Par contre, les templates sont payants: ce qui peut se comprendre vu l'ampleur du projet, de plus, à 0.20€ cela reste raisonnable. Son auteur a aussi un autre blog: The Monster Gallery.
- Paperfoldables les personnages sont cubiques mais en "une pièce" (un peu comme chez Marshall Alexander ou Fwis).
- Fwis qui a refait de nouveaux papertoys, assez originaux.
- Pacopee une entreprise asiatique (japonaise?): on y propose des personnages cubiques simples mais adorables!
- Milkbun: quelques papertoys sur son DeviantArt, sous forme de calendrier!
- Harlancore: sa boxpunx connaît déjà plus de 30 templates à monter!
- Cut-fold-glue-smile, le blog de l'indonésien Capitán De La Felicidad, propose 6 exxxxcellents papertoys dont je suis très fan: Fatboy, Cargo, Lovebird et surtout T-reg, un joli mix de kawaï et de pixel-art!
- Un distributeur géant de champignons en papertoys! L'idée est bonne (ce fut réalisé pour une exposition où participa un membre de NicePaperToys, Tang Mu).
Enfin, quelques pages à visiter:
- EMAO c'est un site français d'Enseignement de la Maquette Assistée par Ordinateur: l'inscription gratuite permet d'accéder à VisualKit un logiciel online et à des modèles 3D prêt à l'impression à d'éventuels modifications. Une bonne initatitve, dommage que l'interface ne soit pas aussi attirante!
- Cette page/annuaire qui liste une une centaine de liens vers des forums, sites et blogs de tous pays sur le papercraft.
- Et si ce n'est déjà fait, mes précédents panorama sur la folie papertoy: en février 2008, ou en octobre et juillet 2007.
mercredi 16 juillet 2008
La semaine en papier: mes dernières lectures
Pas de bandes dessinées, ni de comix ou de manga, mais juste les derniers romans que j'ai lus, et qui m'ont beaucoup plus.
Relecture du Festin nu (1959) de William S. Burroughs, après une première lecture il y a quelques années, et un nombre de relectures indécentes de Junky (1953) et de la Machine Molle (1961). Un inquiétant cauchemar nourri aux drogues hallucinatoires et de fantasmes pervers.
American Pysho (1991) de Bret Easton Ellis: je le relis aussi avec plaisir à chaque fois. J'adore ce style narratif: longues loghorrées verbales à demi délirantes. Ici on a droit à la biographie blanche (c'est-à-dire vide de sens, ET pleine de cocaïne) et (très, très) sanglante d'un yuppie serial killer. Et c'est parfois assez drôle.
Un classique, à l'origine d'un film potable de Marry Horron, et ayant inspiré la série Dexter.
Enfin, je suis plongé dans Alice aux pays des Merveilles de Lewis Carroll depuis un petit moment: pas que cette fantaisie victorienne soit difficile ou longue, mais je l'exploite pour un projet en cours! (pour le lire online).
Relecture du Festin nu (1959) de William S. Burroughs, après une première lecture il y a quelques années, et un nombre de relectures indécentes de Junky (1953) et de la Machine Molle (1961). Un inquiétant cauchemar nourri aux drogues hallucinatoires et de fantasmes pervers.
Toutes les rues de la ville courent entre des gorges profondes qui débouchent sur une grande place en forme de haricot. Les façades entourant la place constamment baignée d'ombre sont percées d'alvéoles, taudis ou cafés, les uns profonds de quelques pieds, les autres se perdant en un labyrinthe de chambres et de couloirs.
A tous les niveaux, un lacis de ponts, de passerelles, de câbles de tramways à crémaillère. De jeunes catatoniques travestis en femmes (robes de jute et haillons pourrissants, leurs visages lourdement et crûment bariolés pour cacher l'écorce d'ecchymoses et de plaies mal cicatrisées, sillons purulents creusés jusqu'à la nacre de l'os) se frottent muettement contre les passants avec une avidité gluante.
Des trafiquants de Viande Noire - la chair de la scolopendre aquatique noire, le Mille-Pattes géant qui peut atteindre deux mètres et vit dans un univers de roches sombres et de lagunes aux couleurs d'arc-en-ciel - exhibent des crustacés paralysés au fond des caches secrètes de la Plaza qui ne sont accessibles qu'aux Mangeurs de Viande.
On y voit les adeptes de vocations anachroniques et à peine imaginables qui gribouillent en étrusques - des amateurs de drogues pas encore synthétisés, des exciseurs de sensibilité télépathique, des osthéopathes de l'esprit, des agents spéciaux chargés d'enquêter sur les délits que dénoncent fielleusement des joueurs d'échecs paranoïdes, des trafiquants de marché noir de la Troisième Guerre mondiale, des huissiers qui délivrent des exploits fragmentaires rédigés en stéréographiqe hébéphréniques et stigmatisant d'odieuses mutilations de l'esprit, des fonctionnaires d'Etats policiers non constitués, des briseurs de rêves et autres nostalgies sublimes testés sur les cellules sensibilisés par le Mal de Drogue et troqués contre les matériaux bruts de la volonté, des buveurs du Fluide Lourd scellé dans l'ambre clair des rêves ...
(page 94)
American Pysho (1991) de Bret Easton Ellis: je le relis aussi avec plaisir à chaque fois. J'adore ce style narratif: longues loghorrées verbales à demi délirantes. Ici on a droit à la biographie blanche (c'est-à-dire vide de sens, ET pleine de cocaïne) et (très, très) sanglante d'un yuppie serial killer. Et c'est parfois assez drôle.
Un classique, à l'origine d'un film potable de Marry Horron, et ayant inspiré la série Dexter.
J'emporte un Uzi au club de gym
Une nuit sans lune, dans la nudité des vestiaires d'Xclusive. Je me suis entrainé pendant deux heures, je me sens en forme. Le fusil rangé dans mon casier est un Uzi, qui m'a couté sept cent )dollars et, bien que je transporte également un Ruger Mini (469$) dans mon attaché-case Bottega Veneta, et que ce dernier soit l'arme préféré des la plupart des chasseurs, je n'aime pas son allure; l'Uzi a quelque chose de plus viril, un côté dramatique qui m'exalte et, assis, le walkman aux oreilles, avec un collant en Lycra à deux cents dollars, tandis que le Valium commence à faire son effet, je laisse mon regard se perdre dans la pénombre, en proie à la tentation. Le viol, suivi du meurtre, d'un étudiante de l'Université de New-York, hier soir, derrière le Gristead de University PLace, non loin de son foyer, a été extrêmement plaisant, malgré l'horaire incongru et la rapidité inaccoutumée de la chose, et, bien que rien n'ait laissé présager un tel revirement, je me sens soudain d'humeur rêveuse, et range le fusil, qui pour moi est le symbole de l'ordre, dans le casier, pour une prochaine fois. Il faut que j'aille rapporter des cassettes vidéo, que je m'arrête à un distributeur pour tirer de l'argent, et j'ai une réservation au 150 Wooster, ce qui n'a pas été facile à obtenir.
(page 457)
Enfin, je suis plongé dans Alice aux pays des Merveilles de Lewis Carroll depuis un petit moment: pas que cette fantaisie victorienne soit difficile ou longue, mais je l'exploite pour un projet en cours! (pour le lire online).
La semaine en papier: l'art en papier
Une première liste d'artistes assez géniaux pour rester au papier comme matériau artistique proprement dit: on est à milles lieu du papier maché ou du papertoy ici^^
Peter Callesen érige des architectures (parfois à tailles réélles) réalistes, qui surgissent de feuilles de papier découpées: il y nettement un jeu entre l'hyperréalisme des modèles blancs (comme du platre, du stuc, du marbre), et la fragilité du matériau... Les thèmes de la vanité, de l'illusion (d'optique) avec la grande méticulosité des oeuvres donnent un côté XVIIIe à l'ensemble.
Un artiste danois qui pratique aussi installation, performance, scultpure et dessin.
Simon Schubert
Un papier travaillé par pliures, bien loin de tout origami mais qui se rapproche plutôt du bas-relief; de la sculpture imperceptible qui distille un malaise subtil par la biais de ces intérieurs désertés.
Via e-sushi.
Jen Stark
De très belles installations colorées et kaléidoscopiques. qui m'évoquent coraux et fleurs paradisiaques, le tout avec une belle maîtrise de la théorie des couleurs.
Via le club-club.
Cara Barer
De très belles photos de livres envisagés comme une matière organique/minérale à sculpter.
Via le club-club.
Chris Gilmour réalise des sculptures hyperréalistes en carton qui interrogent les notions de fragilité/solidité; l'ironie étant qu'il s'agit de carton d'emballage qui sert à recréer des objets de locomotion.
Via le club-club.
Maryline Pomian
Ses sculptures de papier de cigarette prennent l'apparence de nuages, ou de volumes poétiques.
Via e-sushi.
Marion Bataille
Son abécédaire se décline en un pop-up simple mais élémentaire.
Vu chez Fubiz.
Peter Callesen érige des architectures (parfois à tailles réélles) réalistes, qui surgissent de feuilles de papier découpées: il y nettement un jeu entre l'hyperréalisme des modèles blancs (comme du platre, du stuc, du marbre), et la fragilité du matériau... Les thèmes de la vanité, de l'illusion (d'optique) avec la grande méticulosité des oeuvres donnent un côté XVIIIe à l'ensemble.
Un artiste danois qui pratique aussi installation, performance, scultpure et dessin.
Simon Schubert
Un papier travaillé par pliures, bien loin de tout origami mais qui se rapproche plutôt du bas-relief; de la sculpture imperceptible qui distille un malaise subtil par la biais de ces intérieurs désertés.
Via e-sushi.
Jen Stark
De très belles installations colorées et kaléidoscopiques. qui m'évoquent coraux et fleurs paradisiaques, le tout avec une belle maîtrise de la théorie des couleurs.
Via le club-club.
Cara Barer
De très belles photos de livres envisagés comme une matière organique/minérale à sculpter.
Via le club-club.
Chris Gilmour réalise des sculptures hyperréalistes en carton qui interrogent les notions de fragilité/solidité; l'ironie étant qu'il s'agit de carton d'emballage qui sert à recréer des objets de locomotion.
Via le club-club.
Maryline Pomian
Ses sculptures de papier de cigarette prennent l'apparence de nuages, ou de volumes poétiques.
Via e-sushi.
Marion Bataille
Son abécédaire se décline en un pop-up simple mais élémentaire.
Vu chez Fubiz.
lundi 14 juillet 2008
La semaine en papier: Candylion de Gruff Rhys
Début d'une Semaine du papier, selon le même principe que la précédente Semaine du pixel: un article par jour pendant une semaine.
Un début léger avec Candylion de Gruff Rhys (leader des excellents Super Furry Animals) est sorti en 2007. Pourquoi j'en parle? Il est depuis peu dans ma collection de pop galloise (à côté des albums des Gorky Zycotic Mynci), mais surtout, son artwork célèbre les papertoys! ... Et puis c'est de la musique parfaite pour l'été: légère, fraiche et pop.
Un artwork mignon comme tout, du designer Pete Fowler (déjà responsable de superbes toyz).
Le clip est assorti évidemment:
Un autre joyeux extrait, chanté en gallois:
Découvrez Gruff Rhys!
Un début léger avec Candylion de Gruff Rhys (leader des excellents Super Furry Animals) est sorti en 2007. Pourquoi j'en parle? Il est depuis peu dans ma collection de pop galloise (à côté des albums des Gorky Zycotic Mynci), mais surtout, son artwork célèbre les papertoys! ... Et puis c'est de la musique parfaite pour l'été: légère, fraiche et pop.
Un artwork mignon comme tout, du designer Pete Fowler (déjà responsable de superbes toyz).
Le clip est assorti évidemment:
Un autre joyeux extrait, chanté en gallois:
Découvrez Gruff Rhys!
mercredi 9 juillet 2008
31% de chance de survivre à une attaque de zombies (sic)
31%
$5175.00The Cadaver Calculator - Find out how much your body is worth.
2,426,760How Many Germs Live On Your Keyboard?
64%How Addicted to Blogging Are You?
52% Geek
53%
Juste pour le fun, des petits quiz assez sympa sur ce site anglophone.
Et merci Taviox pour le lien ;)
$5175.00The Cadaver Calculator - Find out how much your body is worth.
2,426,760How Many Germs Live On Your Keyboard?
64%How Addicted to Blogging Are You?
52% Geek
53%
Created by OnePlusYou
Juste pour le fun, des petits quiz assez sympa sur ce site anglophone.
Et merci Taviox pour le lien ;)
mardi 8 juillet 2008
Caddie de la semaine: Tanxxx, Eiko & Karlien de Villiers
Mes derniers achats... Ceci dit, c'est-y bien beau de lire tout ça, il faudrait peut être que je me remette à dessiner!!
J'avais adoré Rock Zombi de Tanxxx; là c'est un recueil de gags, un peu plus autobiographique mais toujours dans l'esprit punk-rockab'-etcoetera. Pas forcément les meilleurs gribouillages de Tanxxx, mais de quoi patienter jusqu'aux sorties prochaines de Tanxxx2 et d'Esthétiques et filatures (avec Lisa Mandel).
Eiko rassemble les travaux de Akinoh Kondoh: un court manga, une présentation de son parcours d'artiste-mangaka, et de nombreuses illustrations. On y voit des écolières rêveuses associées à des décors oniriques, pleins de fleurs et de papillons, mais où la mort et une certaine déliquescence morbide est proche. On retrouve dans ses mangas l'univers de l'illustrateur Aubrey Beardsley et de Guido Crepax; on est ici plus proche de Suehiro Maruo que de Junko Mizuno. En bref, c'est très intriguant, poétique et décalé.
Dernière emplette: Ma mère était une très belle femme de Karlien de Villiers. Comme le dessin n'est pas vraiment attirant (entre de la ligne claire et Satrapi), c'est évidemment l'histoire, un récit autobiographique, qui en fait l'intêret: l'Afrique du Sud des années 1970-1980, et les troubles liés à la chute de l'apartheid sert de toile de fond (et de parellèle) à l'enfance douce-amer de Karen, où la jeune Karen voit ses parents se séparer peu à peu.
A priori, ce n'est pas le genre d'histoire dont je raffole, mais il y a de nombreux passages touchants, ainsi qu'une très intéressant aperçu de la vie des afrikaners à cette époque. (En gros je rejoint ce type de point de vue).
J'avais adoré Rock Zombi de Tanxxx; là c'est un recueil de gags, un peu plus autobiographique mais toujours dans l'esprit punk-rockab'-etcoetera. Pas forcément les meilleurs gribouillages de Tanxxx, mais de quoi patienter jusqu'aux sorties prochaines de Tanxxx2 et d'Esthétiques et filatures (avec Lisa Mandel).
Eiko rassemble les travaux de Akinoh Kondoh: un court manga, une présentation de son parcours d'artiste-mangaka, et de nombreuses illustrations. On y voit des écolières rêveuses associées à des décors oniriques, pleins de fleurs et de papillons, mais où la mort et une certaine déliquescence morbide est proche. On retrouve dans ses mangas l'univers de l'illustrateur Aubrey Beardsley et de Guido Crepax; on est ici plus proche de Suehiro Maruo que de Junko Mizuno. En bref, c'est très intriguant, poétique et décalé.
Dernière emplette: Ma mère était une très belle femme de Karlien de Villiers. Comme le dessin n'est pas vraiment attirant (entre de la ligne claire et Satrapi), c'est évidemment l'histoire, un récit autobiographique, qui en fait l'intêret: l'Afrique du Sud des années 1970-1980, et les troubles liés à la chute de l'apartheid sert de toile de fond (et de parellèle) à l'enfance douce-amer de Karen, où la jeune Karen voit ses parents se séparer peu à peu.
A priori, ce n'est pas le genre d'histoire dont je raffole, mais il y a de nombreux passages touchants, ainsi qu'une très intéressant aperçu de la vie des afrikaners à cette époque. (En gros je rejoint ce type de point de vue).
mardi 1 juillet 2008
Fête du cinéma 2008 (3e jour): REC
Je sors de REC, réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza, et c'est désormais MA nouvelle référence de film de zombies! C'est bien la première fois qu'un film me fait flipper à ce point: accroché aux acoudoirs du siège, à sursauter comme un idiot au moment où un faciès sanguinolent et hurlant surgit devant la caméra, etc.
Je sais que ce film n'est pas forcément très révolutionnaire, mais il est sacrément impressionnant, bien réalisé, et le suspens dosé à la perfection.
(D'autres ont été aussi scotché.)
A noter: une très jolie actrice dans le rôle de la journaliste (héhé)...
Je sais que ce film n'est pas forcément très révolutionnaire, mais il est sacrément impressionnant, bien réalisé, et le suspens dosé à la perfection.
(D'autres ont été aussi scotché.)
A noter: une très jolie actrice dans le rôle de la journaliste (héhé)...
Inscription à :
Articles (Atom)



























