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lundi 14 novembre 2011

Hellraiser 2 ne manque pas de piquants

... très facile (comme le titre), mais trop tentant ^^

Rapide dessin suite au visionnage cet après-midi d'un Hellraiser II - Hellbound presque aussi sympa que le premier opus, hélas trop souvent répétitif. Mais au vu des critiques lus par-ci par-là, je m'abstiendrais de regarder les suites... Et pour rester dans l'ambiance, j'ai passée la soirée à écouter du gros metal qui tâche Mortician, Obituary, Morbid Angel, Mayhem, etc.
Pour la peine, plop, un morceau de black-bizarre-metal avec Aborym - Wehrmacht Kali Ma (OGG):

samedi 14 février 2009

Siphonophore lovecraftien et montagnes hallucinogènes

Les monstres lovecraftiens existent vraiment: la preuve dans Wikipédia avec les planches sur les siphonophores !



37e planche du Kunstformen der Natur
de Ernst Haeckel (1904) (via)
Les siphonophores sont en fait des organismes minuscules, constituants du plancton.

Sans doute la principale inspiration des Anciens des Montagnes Hallucinés (Howard PHilips Lovecraft était un passionné de science, il devait sans doute connaître ces charmantes bestioles):

[...] « L’objet a huit pieds de long en tout. Le torse en tonneau de six pieds, à cinq arêtes, fait trois pieds et demi de diamètre au centre, un pied aux extrémités. Gris foncé, élastique et d’une très grande fermeté. Les ailes membraneuses de sept pieds, même couleur, trouvées repliées, sortent des sillons entre les arêtes. Armature tubulaire ou glandulaire gris clair, avec orifices au bout des ailes. Déployées, elles ont les bords en dents de scie. Autour de la région centrale, au milieu de chacune des saillies verticales en forme de douve, on trouve cinq organes gris clair, bras ou tentacules flexibles étroitement repliés contre le torse mais qui peuvent s’étendre jusqu’à une longueur de trois pieds. Tels les bras des crinoïdes primitifs. Chaque tige de trois pouces de diamètre se ramifie au bout de six pouces en cinq sous-tiges, chacune se ramifiant au bout de huit pouces en cinq petits tentacules ou vrilles effilées, ce qui donne pour chaque tige un total de vingt-cinq tentacules.

« Au sommet du torse, un cou court et bulbeux, gris plus clair, avec des sortes de branchies, porte ce qui semble une tête jaunâtre en forme d’étoile de mer à cinq branches, couverte de cils drus de trois pouces, des diverses couleurs du prisme. Tête épaisse et gonflée d’environ deux pieds d’une pointe à l’autre, avec des tubes flexibles jaunâtres de trois pouces sortant au bout de chaque pointe. Au sommet, une fente, juste au centre, probablement un orifice respiratoire. Au bout de chaque tube, une expansion sphérique où une membrane jaunâtre se replie sous le doigt, découvrant un globe vitreux d’un rouge iridescent, un œil évidemment. Cinq tubes rougeâtres un peu plus longs partent des angles intérieurs de la tête en étoile et finissent en renflements, comme des sacs de même couleur qui, sous la pression, s’ouvrent sur des orifices en forme de calice de deux pouces de diamètre, bordés de sortes de dents blanches et aiguës. Tous ces tubes, cils et pointes de la tête en étoile de mer étroitement repliés ; tubes et pointes collés au cou bulbeux et au torse. Surprenante souplesse en dépit de l’extrême fermeté.

« Au bas du torse se trouvent des équivalents rudimentaires des dispositifs de la tête, mais aux fonctions différentes. Un pseudo-cou bulbeux gris clair, sans branchies, porte un organe verdâtre en étoile à cinq branches. Bras durs et musculeux de quatre pieds de long, s’amenuisant de sept pouces de diamètre à la base jusqu’à deux et demi environ à l’extrémité. À chaque pointe se rattache le petit côté d’un triangle membraneux verdâtre à cinq nervures de huit pouces de long et six de large au bout. C’est là la pagaie, l’aileron ou le pseudopode qui a laissé les empreintes sur les roches vieilles de mille millions à cinquante ou soixante millions d’années. Des angles intérieurs du dispositif en étoile sortent des tubes rougeâtres de deux pieds s’effilant de trois pouces de diamètre à la base jusqu’à un au bout. Orifices aux extrémités. Tous ces éléments coriaces comme du cuir mais extrêmement flexibles. Des bras de quatre pieds avec des palettes certainement utilisées pour une forme de locomotion, marine ou autre. Suggèrent, quand on les déplace, une puissance musculaire démesurée. Tous ces appendices trouvés étroitement repliés sur le pseudo-cou et à l’extrémité du torse comme ceux de l’autre bout.[...]

Texte en anglais.
Traduction en français. (trouvées via LiLeLa).


Grosso modo un Ancien... Ça ne ressemble vraiment à rien, n'est-ce pas?!

Sinon, la GROSSE news sur Lovecraft (que je viens de découvrir) c'est que Guillermo del Toro (Hellboy, Labyrinthe de Pan, etc) déjà annonçé comme réalisateur pour Bilbo le Hobbit (!) devrait adapter ce chef-d'oeuvre de HPL!!! (oui, 3 points d'exclamation soyons fous!). Certes, pas avant 2013.

Et je termine cet article lovecraftien, sur cette petite découverte (via SoleilVert): Arthur C. Clarke (celui de 2001, l'Odyssée de l'espace) a écrit un court pastiche de cette nouvelle avec "Les Montagnes Hallucinogènes", apparement bourré de clins d'oeils... Récemment traduit chez La Clef d'Argent, collection Fthagn (.... même l'éditeur est un clin d'oeil à Lovecraft!), l'ouvrage ne coûte que 5€!


J'ai réussi à me le procurer grâce à Ciel Rouge LA librairie fantastique/fantasy/SF de Dijon.

C'est assez court, et on sent que ce récit de jeunesse était destiné à des fanzines spécialisés (humour potache, calembours, private jokes), mais la parodie est très réussie! Les nombreuses et érudites notes du traducteur aident d'ailleurs à apprécier tous les clins d'oeil que Clarke à multiplié à loisir.

mardi 1 juillet 2008

Fête du cinéma 2008 (3e jour): REC

Je sors de REC, réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza, et c'est désormais MA nouvelle référence de film de zombies! C'est bien la première fois qu'un film me fait flipper à ce point: accroché aux acoudoirs du siège, à sursauter comme un idiot au moment où un faciès sanguinolent et hurlant surgit devant la caméra, etc.
Je sais que ce film n'est pas forcément très révolutionnaire, mais il est sacrément impressionnant, bien réalisé, et le suspens dosé à la perfection.
(D'autres ont été aussi scotché.)


Huis-clos à la Romero + la terreur à la Cloverfield


A noter: une très jolie actrice dans le rôle de la journaliste (héhé)...

dimanche 29 juin 2008

Fête du cinéma 2008 (1er jour): Le Jour Des Phénomènes


Les zombies c'est la classe ... d'habitude!


J'ai profité cet après-midi de la Fête du Cinéma (qui dure encore lundi et mardi) pour voir le dernier George A. Romero: Diary Of The Dead. Un petit avis rapide?
Hé bien, c'est pas son meilleur film, et dommage qu'il soit sorti après Cloverfield ( et le Projet Blair Witch, et Zombi, et et... quoi? je dis qu'il a 10 ans de retard ?..... un peu beaucoup oui)! Dans la lignée de Land Of The Dead mais avec un message franchement trop lourd et évident (la critique des médias et du spectacle?) pour apprécier un minimum le film.


"Beauaaarghlll !!"


Parce que juste après j'ai enchainé sur Phénomènes de Night Shyamalan. En 5 minutes, un film plus impressionnant que le dernier navet film de Romero; un film avec des vrais acteurs crédibles; un film où un buisson créée plus d'angoisse qu'un zombie assoiffé de sang...
En gros, on obtient un remake du classique d'Alfred Hitchcock à la mode Shyamalan (thématique de "la famille en proie au quotidien déréglé") :




Bref, de ces deux films où les morts se comptent par milliers, autant dire que je conseille plutôt le second!


Et ces 3 dessins sont en fait un délire sur le thème
"et si les mannequins des publicités de mode,
avec leurs regards de poisson mort, leur poses anti-naturelles
étaient vraiment des zombis?!"

jeudi 5 juin 2008

Quatre nouveaux Skulls: Tintin & Co.

J'ai vu récemment Indiana Jones et le mystère des Crânes de cristal, que j'ai beaucoup aimé, mais j'ai nettement senti que l'intrigue avait un net air de ressemblance avec Les 7 boules de cristal et surtout Le Temple du soleil, et même Vol 714 pour Sydney, trois bandes dessinées de Tintin! Je n'en dis pas plus pour éviter de spoiler...
Comme chez Nioutaik, un schéma explicatif:



Ce qui, après reflexion, n'est pas si étonnant: aux dernières nouvelles, Steven Spielberg adapterait Tintin au cinéma, en co-production avec Peter Jackson (!), et sous forme de trilogie! Bon, ne rêvons pas trop, le projet traine dans les cartons de Spielberg depuis plus de 20 ans, est le film est annoncé depuis 10 ans.

Tout ça pour en venir à ces quatre nouveaux papertoys:





Tintin
(format A4)


Haddock
(format A4)


Dupont
(c'est celui avec la moustache aux pointes recourbées)
(format A4)


Tournesol
(format A4)



D'autres Skulls disponibles ici:

samedi 23 février 2008

The Blob (1988), un film de Chuck Russell



Je viens de visionner The Blob un film d'horreur de 1988!
A première vue, l' intrigue a dépassé depuis longtemps la date de péremption d'originalité: une créature innommable venue de l'espace terrorise et massacre la population d'une petite ville américaine... Un scénario basique, qui date tout de même de 1958 (ce film est un remake d'un classique ... avec Steve McQueen!), et qui rappelle de surcroît les intrigues proto-science-fictionnesque de notre bon vieux Lovecraft!
Mais ce qui sauve cette série, ce sont les effets spéciaux réussis (gore à souhait) et surtout la créature: un protoplasme gluant, rampant et doué d'un appétit redoutable. Un blob quoi.
... Ce qui en fait un shoggoth très crédible... un shoggoth rose bonbon certes.

dimanche 17 février 2008

Papercochon, papercochon, il peut marcher au plafond...

Le DVD des "Simpsons - le film" est sorti cette semaine... avec des bonus que j'espère intéressants, suffisamment pour faire oublier que ce film n'était qu'un (trop) long épisode un peu moyen.
Une des quelques séquences mémorables était celle du cyber-cochon spider-cochon:



Bravo pour cette séquence de grand n'importe quoi Mr Matt Groening!

Bref, pour les fans de ce personnage encore plus goinfre que Homer, le papertoy du spidercochon, à ma manière:



Le template original se cache sous ce CLIC.

mardi 12 février 2008

Re-animator, un film de Stuart Gordon (1985)


Titre: :Re-animator
Année: 1988
Réalisateur: Stuart Gordon
Scénario: Une adaptation d'une nouvelle de Howard Philips Lovecraft: Herbert West, ré-animateur, parue en 1922. Un pastiche du grand classique de Mary Shelley: un médecin aux théories folles cherche à ressuciter les morts.
Statut: Un classique du film d'horreur des années 1980.
Points négatifs: scénario prévisible, effets spéciaux qui datent un peu, et budget limité (pas plus de 5-6 lieux différents).

Scènes cultes:
  • le cours d'autopsie aussi gore que les séquences d'opération de Nip/tuck
  • la lutte contre le chat/cobaye
  • et le dernier quart d'heure, un joli climax avec des combats de zombies et des bouts de cadavres pourvues de vie!
Bonus divers:


Pourquoi ce film n'est pas un nanar?
  • L'oeuvre de Lovecraft est modernisée avec intelligence en exploitant la seule intrusion de Lovecraft dans le gore, le grand-guignol, où résurrections sinistres, descriptions morbides et peu ragoutantes foisonnaient dans sa nouvelle.
  • Et la grand faiblesse de l'écrit de Lovecraft est évitée: du fait que c'ést une nouvelle à épisodes, qui paraissait dans un hebdomadaire, chaque chapitre débute par un résumé des chapitres précédents. Ce qui, à la lecture, hache le suspens, massacre l'horreur qui croit peu à peu, et alourdit totalement le style de l'ensemble (qui n'est pas un des écrits les plus poétique de notre auteur favori!). Bref, ça fout en l'air le récit!
  • Aussi, une intrigue amoureuse est judicieusement ajoutée, la nouvelle originelle étant dénuée de tout personnage féminin (une fâcheuse habitude de cet auteur misogyne...).


En bref, un film de genre assez honnête!